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~*~ Angélique Comtesse de Peyrac ~*~

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Angélique De Peyrac
Nouveau venu à la cour



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MessageSujet: ~*~ Angélique Comtesse de Peyrac ~*~   Mar 13 Nov - 20:02

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Angélique, Comtesse de Peyrac
)v(arquise des Anges




Hierarchie sociale : Noble

Titre : Comtesse de Peyrac

Origines : Entre Poitou et la Garonne puis Languedoc Roussillon, française donc

Caractère : Angélique !! Un caractère hors du commun pour cette jeune femme passionnée ! Angélique est pleine de vie, de dynamisme et d’amour. Elle est un exemple de courage et de volonté. Elle est prête à tout pour venger ses proches, pour défaire les complots. C’est une battante ! Elle ne se laisse jamais abattre et si le chagrin est trop dur il lui reste un espoir, la vengeance ! Elle ne s’avoue jamais vaincue, une jeune femme indomptable. Elle est très rancunière bien sur. Soit on l’aime soit on la déteste, il n’y a pas de demi-mesure ! On peut en effet admirer sa force et sa volonté mais également et surtout sa beauté comme la détester pour les mêmes raisons. Angélique est un danger pour la cour. Sa beauté séduit le roi, et déclanche la colère de ses maîtresses, ainsi que la haine de ceux qu’elle mets en danger notamment Monsieur, le Frère du roi son pire ennemi. Beauté dont elle sait se servir. Angélique est impulsive, rien ne peut l’arrêter si elle l’a décidé. Elle se construit ses propres règles, sa propre morale, elle n’aime pas se plier aux autres et les jugements qu’elle peut se faire peuvent également se montrer très dur, la meilleur vengeance est le déshonneur et la mort. Angélique fait payer très cher ses souffrances. Elle a un talent indescriptible pour les affaires et son intelligence est très importante. Elle est absolument tout le contraire de ses femmes précieuses qui ne pensent qu’aux plaisirs futiles. C’est la passion qui l’anime et c’est elle qui dirigera toute sa vie !

Physique :
Angélique... Elle est grande et belle, fine et élancée, avec une taille et un port digne des Déesse antique.
Sa chevelure, soyeuse et souple, d'un blond roux, s'écoule sur ses épaules jusquà ses reins, à la cambrure si parfaite.
Son visage a les lignes pures d'une statue.
Son front s'étend, large et serein, sur les arcs réguliers de ses fins sourcils à la couleur du blés. Sous de longs cils finement recourbés brillent deux prunelles couleur d'ambre à l'éclat quasiment insoutenable.
Quels yeux ! Avec un éclat, ils décident de la destinée d'un homme ! Son nez est d'une droiture et d'une finesse toutes nobles, décelant les plus augustes origines. Ses lèvres, pulpeuses, dont la pourpre enflammée jure avec la blancheur tranquille de son teint de porcelaine, sont plissés en une délicieuse petite moue, et quand, rarement, elle sourit, des fossettes se creusent dans le satin rosé de ses adorables joues.




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Histoire :

Angélique, fille du baron de Sancé de Monteloup, a été élevée très librement, côtoyant tous les jeunes gens de sin âge et notamment son ami d’enfance Nicolas. Pour parfaire son éducation et calmer son tempérament impulsif, son père la confie au marquis de Plessis-Bellières, son voisin et cousin.

Au château de Plessis, Angélique, au centre des moqueries de ses cousins, est surnommée la « comtesse à la triste robe « . Un jour, elle surprend une conversation ou le prince de Condé projette d’empoisonner la famille royale. Elle vole la fiole contenant le sinistre breuvage ainsi que le pacte qui l’accompagne, et les dissimule.

Angélique parle trop. Condé, soupçonnant quelques chose, la fait enfermer dans un couvent afin de la faire taire à jamais.
Quatre ans plus tard, son père la fait revenir au domaine familial. Ruiné, il lui annonce alors qu’il vient d’arranger son mariage avec le richissime Joffrey de Peyrac. Les rumeurs qui courent le présentent comme un vieil homme, laid et boiteux.
Désespérée par la nouvelle, Angélique décide de se donner à Nicolas avant de partir. Mais Guillaume, le cocher du baron de Sancé de Monloup les surprend. Dans la lutte, Nicolas le tue. Il est alors contraint de fuir, tout en faisant promettre à Angélique de le rejoindre au petit matin.
Malheureusement, elle ne retrouvera guère Nicolas, car résignée, elle part rejoindre le comte de Peyrac, son futur époux.
Malgré la répulsion qu’Angélique éprouve à son égard, Joffrey déploie toute sa patience et lui fait partager le secret de sa richesse : La fabrication de l’Or.
C’est peu à peu alors, qu’elle découvre un homme intelligent, drôle et courageux, qui n’hésite pas à braver les menaces de l’inquisition, et à secourir un proscrit recherché.
Accusé d’hérésie par la meilleure lame du Languedoc, il se sent insulté. Il se bat alors en duel et tue son adversaire. Angélique se met alors à aimer passionnément son époux.

Après la naissance de leur premier enfant, Florimond, le comte de Peyrac et son épouse reçoivent le jeune roi Louis XVI et la reine.
Face à la beauté d’Angélique et tant de richesse exposé devant ses yeux, le roi, prend ombrage et repart pour Versailles. Il fait alors emprisonner Joffrey à la Bastille.
François Desgrez, avocat, propose ses services à Angélique pour aider son mari, accusé de sorcellerie ; mais l’acte d’accusation n’est qu’une façade. Car, neutralisant Peyrac, c’est Angélique qu’on veut éliminer. En effet, Monsieur, Frère du roi, connaît le terrible secret qui lie Angélique à la fiole de poison, et fera tout pour sauver son ami, le prince de Condé.
Angélique réussit tout de même à obtenir une audience auprès du roi et implore sa justice, mais sa jalousie est trop grande et il refuse de l’écouter.
Le frère du roi tente alors d’assassiner Angélique dans les couloirs du Louvre. Cependant, elle réussit à prendre la fuite, et se réfugie chez Desgrez.
Malgré une brillante plaidoirie, Peyrac est reconnu coupable et sorcellerie et condamné à être brûlé en place de Grève.
Angélique donne naissance à un deuxième enfant, Cantor. Elle est cependant contrainte de confier ses fils à sa soeur avant de s’enfuir vivre dans la clandestinité.
Elle rejoint alors la cour des Miracles, et y retrouve Nicolas, son ami d’enfance, devenu chef de la bande sous le nom de Calembredaine. Il promet à Angélique de sauver son mari du bûcher si elle accepte de partir avec lui pour les Amériques. Malheureusement, ses hommes arrivent trop tard en place de Grève. Angélique décide de préparer sa revanche en restant à la cour des Miracles, au milieu de ses gueux.
Elle reprend son surnom et devient leur marquise, " la Marquise des Anges "

Après la mort de Joffrey, Nicolas protège Angélique. La comtesse de Peyrac veut se venger de tous ces ennemis, y compris de Monsieur le Frère du roi. Calembredaine, devenu l’amant d’Angélique, accepte tous les risques pour l’aider, mais les rivalités entre bandes jouent contre elle. Elle est accusé par le chef des gitans d’être au service du roi. Entre temps, Angélique a retrouve ses enfants. Pour se venger, le chef des gitans vend Calembredaine à l’ancien avocat d’Angélique devenu lieutenant de police et lui tend un piège. Calembredaine sera tué en essayant de protéger Angélique. Interpellée par la police, Angélique réussit une fois de plus, en usant de ses charmes naturelles auprès du commandant de la police à retrouver ses enfants enlevés pendant l’arrestation. Elle fait la connaissance de Claude le Petit dit « Le poète crotté », recherché lui aussi par la police en raison de ses terribles pamphlets discréditant le roi et la Cour. Réfugié dans l’auberge « Au coq hardi », Angélique fait de cet établissement rebaptisé « Le masque rouge » un endroit à la mode et très chic. Après avoir été reçue à Versailles devant le roi, elle lance une nouvelle boisson : le chocolat ! Toujours poursuivi par la police, le « poète crotté » vient chercher refuge chez Angélique. Au cours d’une soirée organisée au « masque rouge » par quelques « grands » du royaume, un adolescent travaillant pour Angélique est tué par le Frère du roi. Masquée elle avait en effet reconnu son ennemi Monsieur le Frère du Roi et menace de se venger. Ce soir-là l’auberge prend feu. Aidé par les poètes, Angélique dénonce les assassins par pamphlets. Le roi s’inquiète qu’on touche au trône et à sa famille. Il envoie alors Desgrez transiger avec elle : l’arrêt des pamphlets contre la patente du chocolat. Elle accepte mais Monsieur fait arrêté et exécuté le « poète crotté » qui était devenu son amant. Cette sentence bouleverse profondément Angélique. Mais malgré sa douleur elle ouvre, avec l’aide de Desgrez son salon, « le chocolat de la reine » où l’on déguste cette délicieuse spécialité. Au fil du temps, les affaires d’Angélique prospèrent et petit à petit elle parvient à réintégrer la cour, ayant des contacts direct avec les hauts du royaume dans son salon et étant régulièrement invité au soirée mondaine. Mais ayant retrouvé la fortune, c’est maintenant ses titres qu’elle veut obtenir ! Et cela ne peut se faire soit par l’aide du roi, soit par un mariage…
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Gabrielle de la Vallière
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MessageSujet: Re: ~*~ Angélique Comtesse de Peyrac ~*~   Mar 13 Nov - 20:14

Bienvenue, contente de te voir présentée, et bon jeu à versailles !

Personnage Validé !
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~*~ Angélique Comtesse de Peyrac ~*~

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