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Raphaël, l'Ange de ces lieux

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Raphaël de Lioncourt
Poète



Inscrit le : 02 Oct 2007
Messages : 14

Plume du Passé
Statut: Poète et descendant des doges
Position politique: Est contre Louis XIV [voir fiche pour plus de détails]
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MessageSujet: Raphaël, l'Ange de ces lieux   Mar 2 Oct - 17:51

Nom: de Lioncourt de Saint-Marin della Nesca

Prénom: Raphaëllo Sylvano (Raphaël Sylvandre). Surnommé Le Vent.

Âge: 22 ans, né le 8 avril

Statut: noble

Fonction: on peut fort bien galvauder sa noblesse, et que ferais-je en France si ce n'était pas mon cas. Pour tout vous dire, un certain moi est poète et condamné à mort, l'autre est un courtisan comme tant d'autres, si ce n'est qu'il a la faveur du roi...

Préférences: le velours, la soie et les couleurs nobles tels le pourpre, l'écarlate et le violine ont ma préférence lorsqu'il s'agit de me vêtir. Cependant je n'aime guère les fanfreluches, on me remarque à mes couleurs, pas à mes dentelles.
En matière d'amour, hé bien que vous dire ? J'aime l'amour ! Qu'importe avec qui, qu'importe...

Profil Physique:
Deux prunelles qui brillent de l'or du soir
Percent l'obscurité : il est déjà tard
Avide l'enfant se guide à ces phares
Vers cette lueur qu'il croit être celle de l'espoir.
Le poète est étonnant de fragilité
Ses gestes lents empreints de vanité
Inspirent l'envie et le désir, il est aimé
Tant pour sa grâce que pour sa grande beauté.
Ses lèvres s'incurvent telles un pâle serpent,
Son visage aux traits paisibles s'illumine,
Son aspect de statue vous fige et vous fascine.
Jugez si sa voix veloutée vous ment :
Vous ne le pourrez guère, il vous envoûtera
Et d'un baiser votre âme vous dérobera.
Dans ses cheveux une rose blanche est piquée
Symbole ironique d'une exquise pureté
Il a le charme des choses inachevées.
Sa peau est pâle et d'une tendre clarté
Il est beau, il le sait, il en joue
Sous ses cheveux de soie bouclée
Dont la couleur pâlit celle des blés
Il détient un charme à vous rendre fou.
Le poète a la grâce des plus élégants,
Son maintien déshonorerait Louis le Grand,
Il semble un ange, on lui donnerait Dieu
Sans confession, simplement pour ses yeux...

Profil Psychologique:
Fais du mensonge un pain quotidien
Ô Seigneur ! Et ne nous garde pas rancune
De nos tristes déclamations à la lune.
Nous les poètes ne sommes pas des tiens.
Il m'est parfois venu des regret
Lorsqu'au passé je pensai
Cependant je ne puis nier, à mon âme damnée
Que tout en moi n'est guère qu'orgueil et vanité.
Nul ne m'en peut blâmer : je suis humain,
Et j'estime que tout dans l'humanité est vain.
Je suis fou et seul je ne l'ignore
Plein de charme la cour me voit encore
L'on connaît de moi la verve et l'esprit
Sans se douter que je suis le poète maudit.
Je ne me repens pas, Seigneur, du mal
Que j'ai infligé, car l'on me l'a rendu
Comme je n'oublie ces soirs d'opale
Qui autrefois m'ont écouté - et entendu.
Si Tu me reproches d'être un mondain,
Regarde bien ! Car aujourd'hui je me noie
Dans une solitude qui emplit mon coeur froid
Je sais mon âme empli de vices malsains.
Si je semble aimer, gare ! Car en vérité je hais
Ou suis indifférent, et je jure que jamais
Je n'ai été si doux qu'on le croyait.
Je mens à chacun, sauf à moi-même
Et ainsi je suis le seul qu'en vérité j'aime
Dieu, c'est ainsi que tu m'as fait
Lâche et vaniteux, plein de sombre orgueil
Malfaisant et manipulateur, impie et ivre d'amour
Sensuel à outrance, ainsi que l'on me voit le jour
Tant de péchés que j'emmènerai au cercueil.
Je n'implore pas ton pardon - Je mens mais ne me galvaude
J'achèterai de l'Enfer la dominance en fraude
Mon coeur est noirci, mon âme est damnée
Et en moi quelques rares relents de bonté
S'ils en pleurent, ont pu s'y habituer.

Relations avec les autres:
- N'apprécie guère Louis XIV sur lequel il écrit des fables fort acides... cependant le roi ne sait pas que c'est lui et le considère comme un ami.
- Admire La Fontaine
- Estime Madame de Montespan
- Joue avec les femmes de la cour sans vergogne...
- Les mauvaises langues murmurent qu'il aime un homme...

Famille: une soeur, sans importance pour le jeu

Autres, Détail : Il vit entre la Cour et la ville, une forte mise est placée sur sa tête : "5000 louis à qui trouvera le Vent afin qu'il soit pendu haut et court en place de Grève..."
_________________
Je ne respecte ni Dieu ni les Louis,
Ils pourront bien pour ce crime m'ôter la Vie,
Le Vent n'a au fond qu'une unique Loi,
Celle de son estomac.


Dernière édition par le Jeu 4 Oct - 18:33, édité 5 fois
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Raphaël de Lioncourt
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Position politique: Est contre Louis XIV [voir fiche pour plus de détails]
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MessageSujet: Re: Raphaël, l'Ange de ces lieux   Mar 2 Oct - 18:15

[message outrepassant la limite autorisée ^^"]

Histoire et passé :
Ma chère soeur,
Depuis ce temps que je t'ai quittée, je ne me souviens même plus des traits de ton visage. Je n'ai aucune honte à te l'avouer, douce amie, ils s'envolent tels des anges montant au ciel. Vois-tu, seuls me restent les effluves d'une chevelure, l'arôme d'une joue que je baisai par amour, l'éclat d'un sourire si doux qu'il en aurait apaisé les coeurs les plus furieux. Tendre moitié ! Je m'adresse à toi en les termes de la plus pure amitié. Je sais que tu m'en veux de mes actes : je le comprends.
Mais vois-tu j'aime trop ce que je suis devenu. J'aime cette vie que je mène, ce train délicat qui m'attire dans les bras d'exotiques amantes : les phrases. Ma plume grattant le papier est un délice dont je ne saurais me passer, même, et tu sais ce que cela signifie, pour tes yeux d'or. Belle enfant, tu me manques énormément, dans mes heures sombres, seule cette fidèle amie m'aide, comprends-le.
Tu n'as pas compris que je quitte la cour sans t'en avertir, ni encore que je m'en aille avec force démonstrations de colère envers le seigneur, ni que je gagne Versailles, si belle et si lointaine. Tu ne le comprends toujours pas, j'en ai peur ! Ah, belle amie, comme vous êtes cruelle de croire à un instant de folie. Non, je n'oserais prétendre que mon esprit soit sain et dénué de toute démence, comme tu le sais je ne me mens jamais.
Te souviens-tu de notre enfance ? Amelia, l'on nous appelait les Faux Jumeaux, et l'on nous habillait de la même manière. Nous nous ressemblions pourtant ! Nos visages étaient alors tous deux ronds et lisses, des boucles blondes entouraient ces cercles diaphanes. Nous avions l'air d'anges, toi avec Père, apprenant tout ce que moi j'apprenais avec mon précepteur. Nous semblions des anges, nous ne l'étions pas, ni toi ni moi. Nos yeux seuls permettaient de le découvrir...
Nos yeux d'un or clair, brillants. Les miens, de démence, les tiens, de cruauté et de vice. Tout cela était encore latent... Père ignorait que nous étions loin de cette image qu'il se faisait de nous. Il était obnubilé par la mort de Mère, même après toutes ces années. Sept ans déjà qu'elle avait succombé, et il ne pouvait toujours pas l'oublier. Tu te souviens ? Quand tu avais surpris l'étrange discussion entre Père et cet homme, cet homme bien trop beau et dangereux... tu avais eu peur, tu t'étais réfugiée dans mon lit, le soir. Toute la nuit, nous avions tremblé de concert, terrés l'un contre l'autre... je ne comprenais pas ta peur, je la ressentais, je la partageais.
Moi, j'avais abandonné les études. Les mathématiques, l'algèbre, le grec, cela ne me plaisait guère. Je me contentais d'écrire, du matin au soir, du soir au matin, tandis que tout le monde croyait que je travaillais à quelque obscur projet. Non, je composais mes premiers vers, bien médiocres alors, quoiqu'ils le soient toujours -non, ne proteste pas. C'est le propre des artistes de n'aimer rien de ce qu'ils produisent. Et je n'aimais pas mes créations, je les froissais et les jetais contre les murs de rage.
Ma passion pour la poésie s'exacérbait à chaque fois que je croisais ton regard. J'y avais décelé déjà tout ce qui s'y cachait, cette prédisposition à la luxure et à la haine... j'avais composé en l'honneur de tes prunelles un long poème, en me relisant, je constatais que c'était à moi-même qu'il s'adressait. Démence, folie, insanité, non, ce n'était pas ta pure beauté qui portait les stigmates de cela... c'était mon être blond encor.
Je me sentis frappé de la révélation. Je demandai alors à Père de m'envoyer étudier à Naples, dans un collège où les garçons de bonne famille apprenaient les manières et l'étiquette de la cour. Je m'instruisis alors de l'escrime, de l'équitation, de la danse, et de toutes ces matières qui m'avaient révulsés, étant enfant. Bon gré mal gré, je m'y pliais... je devais oublier ce que j'avais entraperçu de mon être et je m'y attelais en trimant dur. Non, je n'étais pas fou. Non, non, non...
Hélas, quand je revins, quatre ans plus tard - j'avais alors douze ans- tu m'appris que Père était mort. Je suffoquai. Pourquoi ne m'avais-tu rien dit, Amelia, mon Amelia ? Tu étais occupée à tes amourettes avec ce palefrenier, Pedro Landrino. J'eusse aimé que tu l'oublies, car j'étais jaloux - jaloux de ce garçon qui avait supplanté dans ton coeur de pierre ton frère gémeau... Ma soeur, je t'ai aimée, je t'aime encore d'un amour qui est plus cruel que celui que porte un jumeau à sa semblable. Un amour passionné d'un homme à une femme.
Un désir.
Et ce Pedro te trompait... je ne pouvais le supporter. Fou de rage, je le suivais où qu'il aille, ombre dans ses pas, reflet de son miroir. Je voulais le faire mourir de peur. Ma douceur suave me restait toutefois, j'étais mielleux à chaque fois qu'il me voyait, cela l'inquiétait. Il me craignait, ton ami, comme l'on craint la peste ! Amelia, mon Amelia. Pourquoi m'avoir infligé cette si cruelle souffrance ?
Tu courais les salons vénitiens. Avec les années, tu avais gagné en assurance, et les décolletés de tes robes laissaient entrevoir que tu étais une femme, et des plus belles. Moi, j'avais repris la plume. J'exorcisais cette raison qui me faisait défaut dans d'insolentes lignes, où je déplorais la sottise des nobles, l'horreur que m'inspiraient ces jeux de cour auxquels tu t'adonnais. La plupart de mes sonnets cependant visaient ton ami, ton ignoble ami.
Et il y eut tes dix-huit ans. Je ne te vis plus durant des années, ou plutôt, je te vis physiquement sans que tu sois présente. Je me renfermai alors, comprenant que mon être n'était plus désirable à tes côtés. Tu avais oublié Pedro, ton frère, ton passé. Tout ce qui comptait à tes yeux était cet autre homme, ce Dalla Melana qui t'avait fait pleurer contre moi une décennie plus tôt. Maintenant, c'était contre lui que tu étais, et tu ne pleurais pas... non. Tu gémissais, tu criais, tu riais, mais jamais ne pleurais. Il ne te laissait pas pleurer.
Ton petit frère, il n'existait plus. Il se renferma dans ses poèmes et quitta en même temps que toi l'ancienne demeure. Mais il te suivit, bel ange, à travers Rome que nous avions gagnée sur ordre de Père. Je savais que tu vivais dans la débauche -cela ne m'étonnait guère, je l'avais lu dans tes yeux depuis si longtemps. J'ai ce don qui me permet de dire ce que chacun est rien qu'en déchiffrant ses prunelles... toi, tu étais une vipère langoureuse. J'ose espérer que tu as changé, à présent que tu lis cette lettre.
J'étais déjà à la cour de Louis XIV quand tu y vins. Mes cheveux, ils avaient blanchi, mon nom, il n'était plus le même. Tu ne me reconnus pas, moi, si. Je te suivis longuement, ou plutôt je suivis ton époux. Il était beau, à tes côtés. Je comprenais que tu puisses aimer cette démarche lente et gracieuse, cette tenue étudiée, cette allure. Je comprenais que tu puisses oublier mon élégance des temps passés, je te pardonnais.
En revanche, je ne parvenais pas à excuser celui qui avait ravi ton coeur. Antonio Dalla Melana. Je le haïssais... j'aurais voulu le tuer. Un jour, il est allé dans Rome, sans toi, consulter un empoisonneur - à ta demande, je le devine. Il n'avait pris aucune escorte et sortait de nuit, c'était un danger qu'il n'aurait pas dû se permettre. C'est moi qui l'ai poignardé, moi qui ai rentré le couteau cinq fois dans sa chair. Sais-tu ce qu'est l'extrême jouissance qui se produit lorsque tu enfonces une lame dans le corps de celui que tu hais le plus au monde ?
Sais-tu ce que l'on ressent lorsque la peau cède, s'écarte, laisse apparaître la viande rosée, si molle et si douce, dans laquelle tu t'introduis si facilement ? Sais-tu ce qu'est la chaleur du sang sur tes mains ? Sais-tu ce que c'est de toucher l'os haï, de le briser d'un coup sec, au niveau du cartilage, sans scrupule, sans ciller, en y prenant un plaisir malsain ? Tu l'ignores encore, je le sais ! J'ai tué cet homme qui était l'ennemi le plus terrible qui me soit donné de connaître.
Tu l'as pleuré, je t'ai pleurée. Tu ne savais toujours pas qui j'étais. Je t'épiais de loin, observant tes faits et gestes, et je publiais mon premier recueil de poèmes. Il n'était point trop agressif, parlant d'yeux d'or, de folie et d'un jeune homme non noble qui ravissait le coeur d'une princesse aux boucles blondes. Il eut un franc succès auprès de ces dames qui y voyaient les complaintes d'un être mélancolique.
Tu compris alors. Tu sus qui j'étais. Il t'avait fallu cela pour que tu reconnaisses celui qui t'avait accompagné toute ta vie, à travers chacun de tes pas. Tu me vins voir, tu m'embrassa, me conta tes malheurs. J'étais peiné de chacun de tes mots. Pourquoi ? Parce que tu me mentais, Amelia ! Tu te mentais. Au fond de ton regard, je lisais un reproche : tu savais que j'avais tué cet autre homme. Ce n'était pas le geste que tu méprisais, c'était le fait que je sois Raphaëllo, et non Antonio. Je n'étais ni puissant, ni influent, ni même intéressant. Cela, tu n'arrivais pas à l'admettre.
Mais ce n'est pas pour cela que je décidai de ne jamais revenir en Italie. Je finis par oublier cet amour incestueux que je te portai autrefois, j'étais tombé amoureux d'une jeune femme. Elle était jolie, élégante, charmante et fraîche, elle aimait mes poèmes. Nous commençâmes une tendre idylle. Je voulus l'épouser, je la demandai en mariage, alors elle me dit qu'elle ne le pouvait, sans plus m'expliquer.
Quelques jours plus tard, je compris, grâce à toi et Madame de Montespan. Tu m'expliquas qu'elle était furieuse, une jeune fille occupait actuellement le seigneur dont elle était la maîtresse officielle. Aveuglée de fureur, elle ne voyait pas que cette gamine n'occuperait le roi que quelques jours. Je fus amusé de l'anecdote, jusqu'à ce que tu me dises le nom de cette fille. C'était ma dame. Mon amour. Je le pris fort mal...
Quand je la vis au bras du monarque, discrètement, je perdis tout contrôle. Je fis quelque chose que jamais je n'aurais dû faire -mais que je ne regrette nullement. J'entrai masqué dans la pièce où tous deux discutaient et demandai vertement au souverain si son pouvoir l'autorisait à voler au Poète sa Muse. Je hais cet homme, je le hais plus encore que je ne haïssais Antonio, parce qu'il est plus puissant et invincible.
Nous eûmes une virulente altercation durant laquelle il me rappela qu'il était Roy et que je n'étais, comme je l'avais justement dit, qu'un poète. Mon Ange tenta de s'interposer entre lui et moi - sans succès. Sans Madame de Montespan et son grand esprit, nous nous entretuions. Elle raisonna le seigneur, lui expliqua qu'elle souffrait de la situation. Il revint vers elle... mais obligea mon Ange à s'enfermer dans un couvent.
Je restai discrètement à la Cour sous un faux nom, sans lui dire qui j'étais, attendant ma vengeance. Je critique à présent le roi à mots découverts, lui et sa basse-cour. Il veut me pendre, la police et ses chiens sont à mes trousses, l'on veut ma tête et mon corps pour les exposer en menus morceaux Place de Grève - et Louis ne sait même pas que son cher Raphaël avec qui il converse volontiers est aussi le misérable poète qui l'a insulté. Le gibet me tend les bras. Je me détache de la vie et la regarde avec mépris, chaque jour mes écrits sont plus virulents. Je finirai par les lasser, les tuer.
On ne pend pas le Vent que je suis devenu.
Aujourd'hui, j'ai changé de nom, je suis Raphaël, le Vent. Je vends mes pamphlets à qui les veut, sous mon aérien pseudonyme, toujours masqué. Et j'aime, oh oui j'aime ce jeu de double-visage que nul ne suspecte. Pour le roi, Raphaël de Lioncourt est un ami fidèle, pour Louis, le Vent est l'homme à abattre. Et oui, j'aime cela !
Et je t'aime également, chère soeur.
Raphaël.


Le poète regarda sa lettre une dernière fois. Elle était parfaite. Il la glissa dans la poche de son justaucorps écarlate, tout contre son coeur, et sortit. Jamais Amelia n'aurait ce message...
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Ils pourront bien pour ce crime m'ôter la Vie,
Le Vent n'a au fond qu'une unique Loi,
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Gabrielle de la Vallière
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MessageSujet: Re: Raphaël, l'Ange de ces lieux   Sam 6 Oct - 21:06

Superbe, une fiche très étonnante pour bien commencer ce forum.

Soit le bienvenu à Versailles, que ton jeu soit plein de surprises... What a Face

Personnage Validé !
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Raphaël, l'Ange de ces lieux

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