Versailles :: La Renaissance

Retrouvez la plus grande cour du XVIIe siècle.
AccueilFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.
 

Lacryma...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lacryma
Noble



Inscrit le : 04 Oct 2007
Messages : 11

Plume du Passé
Statut: Gitan, voleur
Position politique:
Contacts et Relations:

MessageSujet: Lacryma...   Jeu 4 Oct - 19:50

Nom: dell'Agua

Prénom: Alessandro, dit Lacryma

Âge: 34 ans, né un 1er octobre

Statut: certainement bourgeois, peut-être villageois, peut-être noble... qui peut savoir ?

Fonction: voleur de haute prestance...

Préférences: Il ne fait pas le difficile... l'or, les pierres précieuses, les tuniques, les bijoux, les coeurs, qu'importe ! il vole de tout, juste pour le geste...

Profil Physique:
Si quelqu'un a un jour personnifié le trouble de manière physique, c'est Lacryma. Il est de ceux qui dérangent, qui attirent, qui incitent de leur simple aspect au viol, au meurtre et à la débauche. Même tiré à quatre épingles, même élégant et surtout ainsi, il excite les désirs les plus inavouables.
Son regard fuyant, d'un bleu d'encre sombre, n'exprime jamais rien que le vice, la terreur et la séduction. De ses prunelles langoureuses, soulignées d'un trait noir, il se sert pour attraper les femmes, il devient le miel qui attire toutes les mouches. Un coup d'oeil et elles tombent, il est si inaccessible, si parfait, si fort et si empli de prestance que le simple fait d'être fixée par lui est un hommage... du moins en apparence.
De grands sourcils assez fournis surmontent ces orbes de feu, surplombés par un front lisse et légèrement hâlé. Ses cheveux, d'un brun-roux mêlant le feu et l'acajou, sont épais et touffus. Il les ramène en un catogan désordonné, maintenu par un ruban de satin à la fraîcheur passée. Il n'arrive pas souvent à maintenir toute sa chevelure et des mèches flamboyantes viennent caresser son visage.
Son nez est droit et assez grand, sa bouche large aux lèvres pleines est peinte en un noir bleuté parfaitement assorti à ses yeux. Son menton pointu arbore une petite fossette très élégante.
Sa peau autrefois blanche, comme celle des nobles, arbore un hâle très fin, très délicat, il est grand et plein de cette majesté innée à ceux de la haute société. Ses doigts, eux, sont toujours aussi fins et beaux. La dextérité et l'habileté sont nécessaires lorsque l'on vole...

Profil Psychologique:

Rouerie, débauche, vice, mensonge, élégance. Ces cinq mots pourraient à eux seuls résumer Lacryma, quoique les dix commandements qu'il s'amuse à violer sans cesse ou les sept péchés capitaux desquels il se réclame le maître soient un très bon exemple de sa mentalité.
Il est rusé comme le renard et n'a pas son pareil pour tricher. Quel que soit le jeu, quel que soit l'enjeu, il sait manipuler ses concurrents ou même ses amis pour leur faire dire et agir ainsi qu'il le souhaite. Il n'a pas de morale, ce qui rend l'opération très aisée. Roué, il n'hésite absolument pas quand il s'agit de gagner quelque chose d'une manière peu catholique.
Habitué des tavernes, il boit beaucoup, assez peu cependant pour n'être jamais ivre et faire croire qu'il l'est. Il laisse des ardoises monstrueuses chez les aubergistes, qui lui pardonnent tout en raison de son incroyable charisme. Un sourire et il leur fait croire ce qu'il veut. Quand la note devient trop importante, il disparaît, tout bonnement. Il aime l'absinthe mais déteste avoir à la payer...
Il aime aussi les femmes et là aussi n'aime pas payer. D'ailleurs, il n'aime rien payer... Aussi s'est-il arrangé pour devenir ami avec le proxénète qui lui offre des fois des nuits avec ses catins. Parfois, elles viennent d'elles-mêmes à lui... Il n'aime pas se dire qu'il doit payer ses conquêtes et trouve bien plus glorifiant de les séduire. Il n'empêche qu'il aime le vice...
Menteur et roublard, sa langue de vipère n'a plus aucune notion de vérité. Il déclame des sérénades à des femmes qui lui sont indifférentes, il cache ses méfaits, il assiste même parfois aux messes. Toutes les bigotes disent de lui qu'il est un charmant jeune homme et qu'il faut absolument qu'il trouve à se marier, une jeune femme fort chanceuse pourrait lui donner des enfants qui, on l'espère tous d'ailleurs, seront aussi adorables que lui. Bien sûr mesdames...
L'élégance enfin, le charme, la beauté, le narcissisme. Il s'aime et aime être admiré, il aime séduire, c'est sans doute l'une de ses principales caractéristiques. Il a eu de nombreuses amantes, mais aussi beaucoup d'amis. Chez les villageois, il connaît tout le monde et tout le monde l'aime, il est si charismatique que c'en devient diabolique. Il sait être fort sympathique et aimable pour plaire, mais ne vous y trompez pas...
Il est dangereux.

Relations avec les autres:
"Ce jeune homme blond m'intrigue et je sais que c'est fourbe, mais je ne puis m'empêcher de le suivre..."
"Le Roi ? oh, il est fort sympathique, toutefois un peu trop bête pour rester longuement au pouvoir. Le Vent et ses poèmes ont bien raison..."
"Il est à Versailles une cantatrice bien charmante, appellée Gabrielle. Elle est délicieusement belle. Ce serait un plaisir de m'en servir comme d'un en-cas - mais après tout quelle importance."
"Les catins de ce bordel me connaissent toutes. C'est un plaisir !"
"Colbert, s'il me voyait, me traquerait certainement avec une fourche juste pour le plaisir de faire subir à son Diable ses propres châtiments."


Famille: /

Autres, Détail: il a une fascination pour les poupées et en possède une collection impressionnante, dont certaines qu'il a fabriquées lui-même.
Revenir en haut Aller en bas
Lacryma
Noble



Inscrit le : 04 Oct 2007
Messages : 11

Plume du Passé
Statut: Gitan, voleur
Position politique:
Contacts et Relations:

MessageSujet: Re: Lacryma...   Jeu 4 Oct - 19:51

Histoire et passé :


PARTIE I : Deux Frères



Autant Mario, mon frère aîné et aimé, naquit le jour de la naissance du Christ, autant je vins au monde le jour des morts. Oh, bien sûr, Samhain n'était que dans les esprits encore celtiques... on l'appelait la Toussaint, la célébration de tous ceux qui avaient suivi le Christ. Mais symbolisons autrement, voulez-vous ? Dites-vous que c'est ce jour-là que mon père déposait des fleurs sur la tombe de ses propres parents.
Dernier de la famille, je suis arrivé après un frère que je devais à jamais considérer comme une ennemi et une soeur que je ne connaîtrais pas longtemps. Lucillia n'allait pas tarder à mourir, peu importait, Mario m'offrait son amitié et j'étais prêt à l'accepter. Si j'avais su ce que cet étrange jeune homme deviendrait, sans doute lui aurais-je ri au nez. Un religieux !..
Je jouais avec lui sans cesse. Des jeux innocents et de belles paroles échangées sur un ton de confidence et de secrets, comme si nous étions de grands érudits s'avouant mutuellement des connaissances inédites. Nous n'étions que deux enfants dont la destinée était résolument opposée.
Nos années passaient. Je me prenais de passion pour les arts mondains qu'étaient l'équitation et la danse, encore plus pour la course aux jupons. J'adorais, malgré mon jeune âge, voir des demoiselles battre des sourcils en ma direction. Je leur donnais des baisemains galants et déclamais des poèmes, ceci sous le regard courroucé de Mario Giorgio. Il m'appréciait toujours, malgré la dispute que nous avions eu lorsqu'il n'avait pas pleuré Lucillia. J'avais peu connu ma soeur mais je la respectais et lorsque la vérole l'avait emportée, j'avais été fort triste. Lui n'avait pas versé une larme, ce qui m'avait mis hors de moi. J'étais alors très petit et balbutiant, mais mes petits poings avaient heurté violemment la poitrine d'un futur archévêque.

PARTIE II : L'Autrichienne



Quelques années plus tard, mon frère rencontrait une princesse autrichienne du nom de Cinamon. Je crus qu'il allait enfin connaître avec elle les joies de l'amour, et si elle n'avait pas été sa promise, j'aurais agi avec elle bien plus tôt. Cependant j'avais du respect pour mon frère et je ne touchai Cinamon que lorsque je vis que Mario ne s'y intéressait pas. Elle fut la première que j'aimais.
Hélas pour moi et ma débauche, un domestique nous surprit et s'en fut narrer dans tout le château mes aventures avec la demoiselle. Rougissante, terrifiée et surtout folle de rage contre moi, elle rentra chez elle à toute allure. Les paquets furent bouclés en quelques heures et le carrosse quitta le château de Vérone dont mes parents, comtes, étaient les maîtres. Dernière ironie, je me tins sur le perron en agitant un mouchoir de dentelle avec un grand sourire aux lèvres. Je vis Cinamon me jeter un regard courroucé, ce qui renforça mon amusement.
Lorsque je rentrai au château, je trouvai mon frère et mes parents, sombres et renfermés, assis dans le boudoir. Etonné, je les contemplais un à un puis pris le parti d'éclater de rire. Sans même attendre leurs remontrances, j'allai dans ma chambre et fermai la porte sur moi. Mario en força la porte pour venir me parler.
Notre discussion fut houleuse. Je ne le respectais plus, ce frère trop puritain, trop sobre à mon goût. Il n'avait aucun luxe, aucune luxure, rien de ce qui me plaisait. Je le voyais futur avocat, tiré à quatre épingles et le nez dans les papiers. Ou alors... sans doute cachait-il bien son jeu, le rustre ! Je me moquais de lui à n'en plus finir, plaisantant sur son tableau de chasse sans doute assez développé pour qu'il me reprochât d'avoir touché une femme qui aurait normalement dû être à lui. Je lui dis qu'il pouvait bien me passer cela et que d'ailleurs, s'il m'avait dit qu'il la voulait, je lui aurais laissé.
La seule réponse à mon ironie fut le départ de Mario pour le Vatican.

PARTIE III : La Débauche



Mon frère parti, je ressentis un certain vide. Non pas que je l'aimasse trop pour me passer de sa présence incessante, certainement pas, mais j'avais épuisé mon quota de méfaits à accomplir en ces lieux. Soupirant, je demandai à mes parents de m'envoyer dans une école de Florence où je passerais le restant de mes jours. Trop heureux de se débarrasser de ma personne, ils m'y mirent.
J'y rencontrai brièvement une femme de caractère qui deviendrait plus tard une reine de la débauche, Maschera. Nous suivîmes quelques cours ensemble. J'étais au courant de sa liaison avec une jeune fille anglaise, Laura Dokins, et encourageais son vice. Je les dissimulais dès lors que je le pouvais, mais vint un jour où elles furent surprises. Je ne pus empêcher l'assassinat de la jeune Anglaise. J'en fus affligé, car Maschera était au fond une personne que j'appréciais.
Elle quitta l'école deux ans après notre rencontre. Je ne sus pas ce qu'elle était devenue et décidai que je n'avais aucune raison de rester dans les parages. Rome me paraissait être un point de chute très intéressant, alors pourquoi pas s'y amuser un peu ? Faire l'idiot sous le nez du Pape était un loisir fort ludique pour un jeune imbécile tel que moi.
Je rencontrai Rodrigue, père célibataire d'une jeune danseuse, la Loreleï. Elle n'avait que huit ans et moi, étudiant de quinze ans à peine, je me pris d'affection pour la demoiselle. Je la considérai comme une petite soeur et aidais son père dans ses multiples travaux. Au début, les gitans avaient du mal à accepter un gadjo parmi eux, mais à force de loyaux services, je devins l'un d'entre eux, au bout d'exactement cinq ans. Je volais régulièrement pour les gitans, leur donnant la majeure partie de mes gains, au début maigres puis de plus en plus intéressants.
J'avais dix-huit ans, et c'est à ce moment-là que je rencontrai, ou plutôt retrouvai, une demoiselle captivante.

PARTIE IV : La Maschera



Elle était mariée à présent et peu malheureuse. Maschera dall'Urbiana était devenue Maschera dell'Alba, une marquise influente et ténébreuse. Je me sentis transporté de joie en la voyant passer dans la rue et me précipitai vers elle, non dans le but de la voler mais dans celui de l'accoster. Lorsqu'elle se tourna vers moi, étonnée, je lui adressai une révérence profonde. Elle portait un loup de velours noir comme elle en avait l'habitude au temps de Florence, ce qui m'avait permis de la reconnaître. Sans doute, voyant ses traits, eussé-je cru qu'il s'agissait d'une autre. Je lui déclamai mon identité avec emphase.
- Madame, sans doute ne vous rappelez pas de moi... Je suis Alessandro dell'Agua, votre ami de Florence. Eternellement à votre service.
Elle fut surprise puis haussa les sourcils et arbora un grand sourire. Elle laissa son masque et je vis son visage sublime. J'en fus choqué, elle était si... belle...
- Alessandro, cher ami ! C'est un plaisir. Dites-moi, que devenez-vous ?
Elle me prit le bras et nous cheminâmes à travers Rome, discutant de tout et de rien, sous le regard ébahi des Romains. J'appris qu'elle avait épousé le frère du Pape et qu'elle couvrait les agissements de tous les malfrats de la ville. Je lui déclarai être moi-même un voleur et un gitan, elle m'adressa un sourire radieux. Elle était purement chavirante.
Ce soir-là, nous nous donnâmes rendez-vous dans un quartier festif de Rome et elle m'y rejoignit en tenue de paysanne. Nous dansâmes, je ne pouvais retirer mes yeux d'elle... enfin, ce ne fut pas ce que je retirai, cette nuit-là.
Nous devînmes des amis bien plus proches, une amitié passionnée qui tirait souvent sur l'érotisme. J'aimais à déambuler avec elle, la tenant par la taille et dérobant au passage les bourses de messieurs bien fortunés. Elle riait avec moi de mes méfaits... Jusqu'au jour où elle m'apprit que mon frère était un homme religieux de grande envergure.
C'était un soir, nous discutions dans une auberge. Soudain, elle me dit :
- Alessandro, as-tu un frère ?
- Oui, ma chère. Il se nomme Mario et crois-moi, c'est un drôle d'oiseau qui ne te plairait guère !
- Ca, je n'en doute pas. Il est l'archevêque Mario Giorgio, mon époux me l'a présenté hier. Je... je ne peux pas continuer ainsi. Si Ugo me surprend avec toi, toute ma couverture tombera à terre. Comprends-moi.
Je compris et ne la revis pas. Je savais cependant qu'elle était dorénavant ma protectrice... Pour toujours.

Partie V : La Fuite



Deux ans s'étaient écoulés depuis que j'avais revu Maschera. J'étais devenu Roi des Voleurs suite à un combat avec le précédent, que j'avais tué, et étais respecté des gitans dans leur ensemble. A cette époque-là vint à Rome une demoiselle qui n'avait pas quinze ans et qui se nommait Athénaïs la Rouge.
Je me liai d'amitié avec elle. Elle tenait un bordel, le Palais des Plaisirs, qui devint vite le lieu de référence des amateurs de catins. Par curiosité plus que par plaisir, j'y vins. Lorsque la patronne vint vers moi afin de me proposer les charmes d'une de ses filles, je tentai de la séduire. Je vis qu'elle résistait mais trouvait curieux mon comportement.
Je lui expliquai qui j'étais et lui indiquai que je serai son allié dès lors qu'elle m'accorderait certaines faveurs. Il apparut qu'elle connaissait également ma Maschera, je vis là une occasion de la croiser à nouveau. Athénaïs était belle et intelligente, si jeune encore ! J'étais admiratif devant tant de caractère et de fougue. Nous devînmes amis. Elle trouva que j'avais le regard triste et me qualifia d'un des seuls mots qu'elle avait appris en italien au contact de la masquée... Lacryma. Ce fut alors mon pseudonyme.
Cependant, rien ne se passa comme prévu et Athénaïs attrapa la petite vérole après que l'un de ses clients l'eut violée. Elle mourut très vite et la Maschera vit son pouvoir décroître de jour en jour. Je pris le parti de fuir avec ma troupe de gitan. Nous traversâmes les Alpes et la France jusqu'à arriver à Paris, la ville aux mille lumières, emplie de ses fourberies et de ses noirceurs... Je devins un voleur, mes amis gitans jouèrent la comédie et dansèrent au coin des rues. Une missive m'apporta l'annonce du décès de Maschera dell'Alba, morte après l'ingurgitation d'un poison.
Ce fut dans ces temps-là que je croisai le chemin d'un jeune homme, Italien comme moi. Il était d'une grande beauté, c'était un courtisan. Jamais je ne lui parlai, me contentant de le suivre. Je me demandai s'il n'était pas l'un des confidents du roi... quel bonheur de le tuer alors !
Quelques moments plus tard je découvris le Vent, ce poète insolent qui usait la plume comme une épée. Nous nous rencontrâmes alors qu'il portait un masque et nous liâmes d'amitié. Le Vent... le Vent qui me fait dire que je ne suis peut-être pas aussi amoureux des femmes que je ne le dis.
Aujourd'hui je me contente de vivre ma vie tranquillement, entre mes espionnages sur la personne de ce blondinet, mes séductions et mes vols. Mais peut-être sortirai-je de mon cocon de tranquillité...
Revenir en haut Aller en bas
Gabrielle de la Vallière
Admin



Age : 17
Inscrit le : 17 Aoû 2007
Messages : 85
Localisation : Dans les jardins et l'écurie

Plume du Passé
Statut: Courtisane et Cantatrice
Position politique: Royaliste
Contacts et Relations:

MessageSujet: Re: Lacryma...   Sam 6 Oct - 21:11

Jolie fiche ! un perso plein de rebondissements ^^

Welcome to Versailles, amuse toi bien, et vole vole Very Happy

au fait, ton ava me fait penser au prince louis du manga Ludwig Révolution xD (admin tarée)

Personnage Validé !
Revenir en haut Aller en bas

Lacryma...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Versailles :: La Renaissance :: † Ombre Terre † :: Les Chimères de ce monde-
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.